La poitrine n'a pas le galbe à la mode,
Mais elle a deux visages.
Celui de la femme qui se promène dans la rue,
Celui de la vie car l'enfant l'a bu.
Rien n'est éphémère, ni grossier, ni vulgaire.
Mais doux au toucher car la peau se plisse,
Et s'ingénue parfois à se tendre.
Derrière elle, le coeur semble plus présent,
Et mieux à sa place..
L'enfant l'attend, la cherche, la boit et y couche sa tête.
A son age on ne joue pas encore au ballon.
Il préfère entendre le coeur de sa mère.
Et devenu grand,
Que préfèrera-t-il?