douceur
un monde sans lutte
guerriers errant dans cendres grises ruines de coeur
ombres solitaires leur regard vide
douleur de haine
et je rêve
ancien guerrier, errant de Lune
je rêve
amour un soir, un songe
je rêve
quand s'en viennent étoiles
éclat doux, doux ! sur ruines de monde
les soldats s'arretent bataillons noirs, sans un mot, sans un ordre
armures tordues, sang qui ne veut plus couler épuisement de vivre
à force de vouloir mourir
ô, douce nuit
quand on voudrait croire, encore
croire à un monde sans lutte croire aux fées dans le ciel
où es-tu ma fée, Amour ?
une étoile en le ciel que je contemple que je souris
croire, et croire encore ; dans un coeur en ruine...
et un soir l'étoile qui me dit
"viens, viens mon amour..."
murmure, rêve une onde en le ciel
juste croire ce rêve
et moi emporté sans arme, sans haine
plus de guerre plus de mur illusion, enfermé de moi
rêve, REVE !
je suis libre
immense soudain !
le ciel en mon coeur ton sourire
ô mon étoile
"viens, Amour..."
l'étoile qui me sourit et m'appelle
et moi envolé au-dessus de murs au-dessus d'hommes
les guerres qui ne sont plus
sous moi la mer la vague qui m'attrape, m'enlace ;
mmm...
la vague et le ciel
et l'étoile qui sourit, appelle ;
silence ;
mon Amour...
ohhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh... oui...
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