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je pense
15/04/2006 00:54
PENSANT Moi qui suis au fond de mon cachot, Qui suis secoué de lourds sanglots, Pensant, qu’il ne faut pas geindre et gémir, Mais, au contraire se ressaisir. Bien que ma peine soit lourde à porter, Moi qui suis éloigné de mon foyer, D’une femme n’étant pas enfant, Je dois être fort à présent. Tu sais, pour moi, c’est difficile, De vivre, ici, une vie tranquille, Alors qu’au loin, un être cher, M’attend en m’aimant et m’espère. Bientôt, je la retrouverai, Et mes ennuis je les oublierai, Ne pensant plus qu’à oublier, Ce qui nous a séparés. Ma vie, je pourrais l’employer, A la chérir, à l’aimer, Combler ce retard de caresses, D’amour de joie et de tendresse.
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