La main qui cueille le fruit que l’on croque, ou celle que l’on pare et plus encore celle qui est nue et même un peu calleuse, mais tellement chaude vraie et rassurante, c’est avec cette main que l’on caresse, que l’on se bat aussi ; qu’on joue d’un instrument, que l’on pétrit la pâte et que l’on écrit.
Du poing qui se ferme dans un réflexe de colère, à la main qui se tend et à celle qui se donne par un sentiment d’amitié, il y a tous les gestes que nous accomplissons sans y penser grâce à notre main.
C’est elles encore qui permettent de se dire sans mots, jusqu’au bout, ce qui nous relie !
texte de « Odile BRUNE »